Protéger notre santé
Offrir de bonnes conditions de vie. Permettre la présence d’un hôpital public et enrichir l’offre de soins en santé physique et mentale.
- Offrir de bonnes conditions de vie est déterminant pour la santé.
Qualité de l’eau, de l’air, des sols, des logements et de l’alimentation sont au cœur de nos préoccupations. Car dans le Diois, 22% des personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté. Cela rend le recours aux soins difficile, a fortiori s’il faut se déplacer loin. - Enrichir l’offre de soins physiques et mentaux, dans le cadre du contrat local de santé.
Agir pour installer des médecins généralistes et spécialistes de manière coordonnée avec la Communauté Professionnelle Territoriale de Santé (CPTS), la communauté de communes, l’hôpital.Renforcer l’offre en santé mentale. Accueil accessible et bien localisé, coordination des professionnels sociaux et de santé, espaces de parole et d’écoute pour jeunes et familles.
Agir pour l’ouverture d’un centre de santé communautaire, pour faciliter l’accès à la prévention et aux soins, notamment pour les plus précaires ou pour les problématiques les plus aigües du territoire.
Défendre et accompagner la réouverture du centre de santé sexuelle.
- S’appuyer sur les centres d’action sociale communal et intercommunal. Ils ont des rôles essentiels à jouer dans la coordination des actions de prévention, de protection et d’accompagnement. Ils peuvent relier accompagnement social et problématiques de santé, notamment pour les publics précaires et âgés.
- Permettre aux Diois de bénéficier rapidement d’un hôpital public moderne.
Adapté aux besoins du public et du personnel, intégré dans un projet territorial de santé concerté avec les habitant·es, le personnel, les élu·es, la CPTS.Accepter et soutenir l’option Chanqueyras si les délais et les financements sont confirmés.
Et demander la remise à la ville du site actuel dépollué (à prix raisonné, afin de le reconvertir à coût maîtrisé et d’éviter ainsi une friche de long terme).
Sinon, demander la reconstruction sur site, notre choix initial qui préservait l’animation du centre-ville, car construire coûte plus cher à l’État et aux finances locales que rénover.