Portraits des candidates et candidats
Découvrez les nouveaux portraits pour mieux nous connaître. Ils sont classés par ordre alphabétique,
indépendamment de leur présence dans la liste finale des candidat.es. La liste complète sera dévoilée fin janvier 2026.
Amélie Saou, 44 ans
Arrivée dans le diois à l’âge de 17 ans, je suis tombée amoureuse de ce territoire dont je ne me suis jamais éloignée. Je suis salariée du Comptoir des lettres, une association qui accompagne l’émancipation par la prise de parole, l’écriture et la formation. Je coordonne la Caisse Commune de l’Alimentation du Diois.
Ayant moi-même connu la précarité, j’ai œuvré pour favoriser la solidarité dans diverses associations dont l’Accorderie. J’ai développé des journées, des fêtes et des zones de gratuité.
Je participe à un groupe d’entraide pour des parents concernés par des troubles du neuro-développement. J’ai aussi accompagné des mineurs isolés. Par ailleurs, je participe au Mouvement Utopia, un espace de réflexion parrainé par Edgar Morin.
Je souhaite m’investir dans les projets sociaux de la ville. Mon objectif serait que la collectivité accompagne davantage l’émancipation individuelle et collective des personnes défavorisées (habitants des quartiers excentrés, personnes à mobilité réduite, personnes âgées, enfants et jeunes, migrant.es…).
Pour moi, le mandat sera réussi s’il contribue à remettre la solidarité comme une valeur commune et fondatrice
Anaïs Combes, 31 ans
Originaire de la campagne tarnaise, j’ai d’abord travaillé à Paris en tant que graphiste, avant de ressentir le besoin de redonner du sens à mon travail.
C’est cette quête, mêlée à un intérêt profond pour le monde agricole, qui m’a conduite à bifurquer il y 4 ans et à me former au maraîchage à Die. J’y ai trouvé un accueil précieux : un paysage agricole vivant, fait de liens et de transmission de savoirs, notamment grâce à nos ancien·ne·s, auxquels je suis profondément attachée.
En cultivant la terre, je me sens ancrée, reliée au terroir, et habitée par un sentiment d’appartenance. Cette relation nourrit mon envie de prendre soin du territoire et des personnes qui l’habitent. J’aspire à préserver nos droits et à semer, humblement, pour l’avenir.
Un mandat réussi : agir pour les besoins de la commune, de tous et toutes et de notre environnement.
Anne Carton, 64 ans
Je suis arrivée à Die il y a 30 ans pour fonder et diriger Cap Rural. Ma famille paternelle étant originaire de Chatillon-en-Diois, je connaissais le Diois.
Cap Rural a été pendant 28 ans un centre de ressources sur le développement local rural. Quinze salariés travaillaient dans ce service public pour accompagner des associations et des communes d’Auvergne-Rhône-Alpes dans leurs projets et leur recherche de financements.
Avant j’avais travaillé au Sénégal et au Cameroun avec des groupements de producteurs de riz et des maraichers.
Aujourd’hui, je m’implique dans des associations : Tout à Biclou, Bien vieillir dans le Diois et l’Union National des Acteurs du Développement Local (Unadel).
Die est une référence dans mon milieu professionnel, et j’en suis fière : le dynamisme de ses habitants, le nombre et la diversité des initiatives collectives, l’envie d’expérimenter. Comparée à nombre de petites villes rurales, elle a su rester vivante, attractive, ouverte sur le monde.
Mon implication dans cette équipe est dans la continuité de ce parcours professionnel au service des initiatives collectives, des engagements citoyens.
Pour moi le mandat sera réussi si nous prenons soin de tous.
Antoine Petitprez, 45 ans
Passionné de montagne, j’avais été conquis par la richesse et la beauté du Diois il y a 20 ans… Il y a deux ans, j’y suis revenu avec ma famille m’installer pour faire grandir mes deux enfants dans un cadre équilibrant et une ville jeune et dynamique.
Ingénieur agronome et œnologue, j’ai réalisé de nombreux travaux sur la suppression des intrants chimiques en viticulture. J’ai ensuite formé et accompagné des domaines viticoles à travers le monde vers une conversion en agrobiologie et une vinification plus proche du vivant. De retour dans ma région natale de Bourgogne en 2009, j’ai fondé un domaine à Pommard tout en continuant d’enseigner, transmettre.
J’ai par ailleurs validé un double cursus sportif, qui m’a amené à former, et entraîner des jeunes dans différents sports, notamment collectifs. Je suis actuellement engagé avec le club de handball de Die, où je mets mes compétences au service de l’émancipation des enfants et des jeunes par le sport.
Au sein de l’équipe « Vivre ensemble », je souhaite apporter mon énergie, mon sens critique et mon esprit entrepreneur, au service du collectif et du bien commun.
La réussite du mandat serait la réalisation d’un projet réaliste et concerté pour un pôle du bien vivre ensemble à Chabestan.
Axelle Nick, 34 ans
Je suis originaire de région parisienne, ce qui ne dit pas grand-chose car j’ai grandi dans des petits bourgs loin de la ville. J’ai fait des études d’arts à Paris et j’ai adoré. Je me suis installée dans le Diois à 23 ans parce qu’il devait en être ainsi, d’abord à Saint-Julien-en-Quint puis à Die depuis 3 ans. C’est une évidence, c’est là que je vis et je me sens d’ici.
Professionnellement, je combine mon amour de l’art et de l’artisanat avec mon engagement social. J’ai notamment travaillé à la gestion et au développement de la ressourcerie Trésor, et dirigé une entreprise « Territoire Zéro Chômeurs » à Livron ces dernières années. Je sais donc ce que c’est de faire des km en vélo, en train et en voiture, par tout temps et à des heures pas possibles pour travailler !
Mon conjoint agriculteur et moi avons 3 enfants, deux en maternelle à Chabestan et un bébé tout neuf. J’aime les entendre me dire « oh, regarde-le Glandasse est doré et le ciel est rose. C’est beau hein mamaaaaan !
Le mandat sera réussi s’il continue de faire bon vivre à Die et que l’on s’y sent en sécurité.
Brigitte Zimmermann, 67 ans
Retraitée depuis peu, je retrouve avec bonheur le diois dont la vie professionnelle m’avait tenue éloignée trop longtemps. J’en apprécie l’environnement montagnard et le climat social, terre de résistance et d’accueil.
Mon parcours professionnel s’inscrit principalement dans le monde de la santé : soins et de prévention en psychiatrie puis directrice des soins en CHU et d’un Institut de formation en soins infirmiers et aide soignante.
Je suis une femme d’engagement sur tous les plans. Syndicaliste, j’ai toujours défendu des conditions d’exercice acceptables. Investie dans différentes associations à vocation environnementale, sociale et culturelle, je me suis consacrée à améliorer la vie en ville, à l’école et les conditions d’accueil des migrants.
Ce qui m’anime aujourd’hui, c’est d’améliorer le quotidien de chacun.e, notamment des plus modestes en les associant aux processus de décision. Pour moi, mieux vaut de petits projets collectivement acceptés que trop ambitieux menés tambour battant.
Pour moi, le mandat sera réussi si les diois.ses ont pris plaisir à participer ensemble aux projets qui les concernent
Charlotte Vailles, 35 ans
Originaire de Provence, je suis arrivée il y a 5 ans dans le Diois pour y fêter mon mariage et j’ai eu un coup de cœur pour la beauté de son environnement, mais surtout pour ses habitant-es, leur chaleur et leur engagement. Depuis, j’ai eu la chance de rejoindre un habitat participatif et d’y fonder ma famille.
Ingénieure de formation, je fais de la recherche sur les politiques publiques pour faire face au changement climatique, dans un institut de recherche à but non lucratif. En parallèle, je suis très engagée dans le tiers-lieu coopératif de l’Avant-poste dont je suis coprésidente depuis 2024.
J’ai à cœur de m’investir en faveur de l’environnement et de l’inclusion sociale. Pour ce faire, l’échelle locale me parait plus enthousiasmante à l’heure actuelle que l’échelle nationale ou européenne. Je souhaite contribuer à faire en sorte que Die reste un endroit dynamique où il fait très bon vivre.
Pour moi, le mandat sera réussi si nous arrivons à mener des projets ambitieux sur le plan environnemental et social avec une vraie concertation et dans un climat apaisé et engageant.
Cleo Tabakian, 37 ans
Jeune maman à Die depuis peu, j’admire ce territoire vivant, accueillant et pluriel. Mon parcours croise les arts plastiques, la danse et la pédagogie. En effet, j’enseigne “l’art du mouvement” auprès d’enfants et d’adultes au sein de diverses structures et pays depuis une quinzaine d’années. L’enseignement m’a exposé aux inégalités sociales et aux fossés qui séparent les populations en termes de ressources. En m’engageant, j’ai donc choisi un monde plus juste, d’abord à Londres comme déléguée syndicale en soutien aux enseignantes racisées, souvent peu à même de revendiquer leurs droits. Puis, à Marseille, en m’impliquant dans un collectif de soutien aux migrants et enfin en Drôme dans une association accompagnant les femmes victimes de violence.
Je suis soucieuse de mettre à l’œuvre une politique solidaire et inclusive et consciente que nos réalités budgétaires sont contraignantes. Convaincue par l’ingéniosité et l’intelligence de notre liste, je sais que nous saurons faire juste avec peu. J’écouterai les besoins de toutes et tous en élaborant des solutions adaptées aux plus fragiles.
Notre mandat sera réussi lorsqu’on rassemblera les Diois autour de projets muris, concertés et bien conçus.
Colin Champon, 39 ans
J’ai fait le choix récemment de revenir à Die pour y retrouver mes racines. J’apprécie cette ville à taille humaine où tous les services sont accessibles à vélo ou à pied.
Mon parcours est passé par des postes de responsable commercial en informatique puis cadre d’entreprise dans le monde bancaire. Suite au diagnostic d’une sclérose en plaques en 2018, j’ai été contraint de cesser mon activité professionnelle et je me suis recentré sur mon rôle de père.
J’ai à cœur de donner de mon temps pour le collectif : associations de protection de l’environnement, centre communal d’action sociale, représentant des parents d’élèves à l’école Chabestan.
Ce qui me définit, c’est l’attention que je souhaite porter aux autres et à l’environnement. Mon expérience de vie me rend attentif aux questions du handicap et de ses implications dans les déplacements et la vie quotidienne.
Par ailleurs, de par l’expérience de mon père, ancien directeur général des services, je suis conscient de l’importance des relations entre élus et employés communaux.
Pour moi, le mandat sera réussi si nous parvenons à concilier les besoins des diois avec les contraintes budgétaires et environnementales.
Eric Lecerf, 67 ans
Après avoir passé mon enfance dans un village de Savoie, j’ai été pendant plus de 20 ans instituteur dans l’enseignement public. J’ai bifurqué vers l’université en 2002 comme maître de conférences en philosophie, avec comme spécialité les théories de l’émancipation, les questions du travail et de la technique. J’ai pris ma retraite il y a deux ans, mais je continue d’y donner un séminaire et d’encadrer des étudiant·es.
Je me suis installé à Die en 2020, après y avoir passé plusieurs étés, tellement heureux d’y retrouver cette ambiance conviviale et ce respect de la nature que les stations de sport d’hiver ont détruit dans tant de vallées alpines.
Militant syndical, engagé dans de nombreuses associations, j’ai à cœur de défendre les droits de toutes et de tous à une vie digne. Au-delà de l’émerveillement que produisent en moi les si beaux paysages dans lesquels nous baignons ici, je suis particulièrement admiratif de l’inventivité déployée par nombre de ses habitant·es pour mettre en place des solutions communes afin de mettre en valeur et de défendre notre territoire.
Mobiliser cette énergie, dans chaque quartier, mais aussi en vue d’associer nos jeunes à une réelle participation citoyenne, sera notre contribution à une vie harmonieuse de notre cité.
Etienne Zahnd, 68 ans
Diois depuis 35 ans, venu d’ailleurs, en famille.
Une belle période professionnelle comme ingénieur forestier dans l’environnement exceptionnel de ce territoire. Puis d’autres horizons, toujours forestiers, avant un retour définitif à Die, choisi.
Depuis l’origine, un compagnonnage étroit avec les domaines de l’éducation, des cultures, du sport : festival Est-Ouest, Die Athlétic Club, FCPE, Lycée (section sport-nature), Monastère de Sainte-Croix, collectif vélo diois, théâtre Les Aires, Université Populaire …
Comment ne pas adhérer au dynamisme de ce territoire qui nous a si bien accueilli et ne pas vouloir « faire avec » ?
Ce qui m’attire ? Famille, rencontres, montagne, musiques, littérature, voyages à vélo …
Pourquoi je m’engage ? Rendre à Die ce qu’elle m’a donné ; traduire collectivement dans des projets concrets mon attachement au service public, à la solidarité, et affirmer ma volonté de contribuer à un avenir raisonnable pour nos enfants.
Un mandat satisfaisant ? Réaliser ensemble quelques projets dans le cadre d’une vraie participation citoyenne en contribuant au retour d’un dialogue apaisé dans notre lieu de vie commun.
Florentin Godeau, 36 ans
Depuis tout petit, j’arpente le Diois grâce à ma famille maternelle. Drômois depuis mon enfance, j’ai ensuite vécu 15 ans à Marseille. L’année dernière, nous sommes revenus en famille avec ma compagne et ma fille. Ce choix est motivé par la richesse à la fois paysagère, associative et dynamique de cette vallée. J’ai à cœur de poursuivre les efforts pour continuer à en faire un territoire accueillant et singulier.
J’ai exercé plusieurs années en tant qu’architecte et je suis désormais artisan maçon après avoir suivi une formation spécialisée dans le patrimoine. Une réorientation qui correspond à l’envie de quitter ma chaise de bureau pour un travail plus manuel. Cette double compétence me permet d’aborder le patrimoine avec un regard à la fois historique et constructif.
Pour un futur désirable, l’échelle de la commune m’apparaît comme le maillon essentiel de la politique, car c’est localement que s’organisent le quotidien et les solidarités. L’enthousiasme peut venir d’ici !
Pour moi, le mandat sera réussi si les Diois se reconnaissent et s’impliquent dans les projets que nous porterons ensemble.
François Göhler, 63 ans
Je suis arrivé à Die, il y a sept ans avec mon épouse, presque par hasard, sur la pointe des pieds. J’y ai trouvé bien plus qu’un lieu de vie et ai développé un attachement profond à ce territoire.
Parisien de naissance et après de nombreuses années passées en milieu urbain, j’ai découvert ici une qualité de relations humaines, un esprit de solidarité et un cadre naturel qui donnent envie de s’engager.
J’ai accompagné quatre enfants vers l’âge adulte et mené une carrière professionnelle au sein d’EDF, où j’ai exercé des fonctions variées allant de technicien informaticien à consultant en conduite du changement, chef de projet et responsable d’équipe.
Au fil des années, je me suis investi dans plusieurs associations locales, en tant que co-président avec le RéDAR ou membre actif au sein d’Ecologie au Quotidien et du Collectif Diois Piétons, mettant mes compétences techniques et humaines au service de l’intérêt général.
Je suis convaincu que Die est une ville où il est possible de construire un vivre ensemble respectueux, harmonieux, tourné vers un avenir durable.
La réussite de notre mandat passera par l’intérêt manifeste qu’auront trouver les diois et dioises à participer à la vie de la cité et à s’identifier aux projets mise en chantier.
François Lagrange, 61 ans
Marié, 1 enfant et natif de Lyon, je suis Diois depuis 25 ans.
Fondateur de L’Entre-pÔt, boutique dédiée à l’artisanat et à la création (rue Camille Buffardel), je fais partie de l’association des commerçants diois « C’Tout Die ». J’ai également coordonné et organisé le Marché des Potiers de Die pendant plus de 10 ans.
Au fil des ans, j’ai programmé de nombreux concerts et expositions, ainsi que le Cabaret de Chaussée à Châtillon et le Festival Unique à Die, en partenariat avec le Musée, le cinéma, le théâtre et plusieurs cafés et autres lieux.
Passionné de cinéma et de théâtre, j’ai trouvé à Die ce que j’avais quitté à Lyon : des énergies vivantes, individuelles et collectives, au service de la culture et du partage.
Ayant dû faire face à la maladie, j’ai mesuré la valeur irremplaçable de notre hôpital, d’une alimentation de qualité, et de tous les services publics qui résistent, ici.
Un mandat réussi ? Des actions municipales équitables et attentives aux besoins de tous, fidèles aux valeurs de service public, et qui renforcent les liens entre les habitants.
Guillaume Ruetsch, 40 ans
Originaire d’Alsace, je me suis installé dans le Diois en 2012. Avec ma compagne, nous y avons construit notre nid familial. Mes deux filles de 4 et 7 ans sont nées à Die.
Diplômé en écologie et accompagnateur en montagne, j’ai eu la chance de parcourir pendant 9 ans la Réserve Naturelle des hauts plateaux du Vercors en tant que garde.
Souhaitant m’investir dans une structure coopérative, je travaille depuis 2 ans à l’épicerie bio « La Carline ».
Soucieux de l’avenir de nos enfants et de l’environnement, je me suis investi dans des associations de protection de la nature et comme représentant des parents d’élèves des écoles Chabestan.
Pourquoi m’engager ? Je pense que chaque citoyen devrait pouvoir contribuer à un moment ou un autre de sa vie à la gestion de la collectivité. C’est aujourd’hui mon tour. Je serai attentif à l’attention portée à la biodiversité dans tous les projets municipaux.
Pour moi, le mandat sera réussi si malgré les contraintes budgétaires, nous arrivons à concilier gestion du quotidien et mise en œuvre de projets plus structurants, en particulier la rénovation de l’ensemble scolaire de Chabestan.
Isabelle Wisniewski, 60 ans
Originaire de Lille, j’habite Die depuis 2 ans. Séduite par la beauté des paysages, l’accueil et la richesse des initiatives associatives dans de nombreux domaines, j’ai décidé, avec ma famille, de vivre et de m’engager ici.
J’ai à cœur de m’engager en faveur de l’inclusion sociale, du développement d’activités dans le secteur de l’économie sociale et solidaire et de la mise en œuvre d’initiatives porteuses d’avenir pour les jeunes. C’est ce qui a guidé mon activité professionnelle en tant que cadre d’un bureau d’études et d’une association pour l’emploi et Directrice « entreprises et innovation » à la Métropole Européenne de Lille. Aujourd’hui, je suis bénévole dans plusieurs associations dioises qui intègrent ces principes.
J’aimerais contribuer au maintien de la qualité de vie pour les Dioises et Diois, y compris celle des non humains. Qualité de vie, qui attire aujourd’hui à nouveau une population de jeunes actifs et actives.
Pour moi, le mandat sera réussi si nous arrivons à consulter largement la population pour expliquer les projets et faire ensemble les compromis propres à toute action.
Jean-Pierre Surles, 61 ans
Ma famille, originaire de Villeurbanne, est venue s’installer à Die en 1971 après 2 années de vacances à Chamaloc. Je suis donc diois depuis mon enfance. C’est ici que j’ai effectué ma scolarité. C’est ici que mes 2 filles sont nées. Mes études et ma vie professionnelle m’ont éloigné par période de ce territoire mais j’y suis toujours revenu.
Je me suis beaucoup impliqué dans la vie culturelle locale : salarié de RDWA en 1990, engagement au festival est-ouest et à la fête de la transhumance.
En 2002 je pars vivre et travailler à Paris comme caméraman à la télévision. Mais c’est pour mieux revenir en 2015 pour reprendre le cinéma Le Pestel, ce formidable outil culturel.
Par ailleurs, je suis féru de VTT depuis longtemps ce qui me permet de parcourir notre bel environnement.
Je souhaite mettre à disposition de la commune ma connaissance du territoire et de ses habitants. Cet engagement m’est familier car j’ai déjà été conseiller de 1995 à 2001.
Die n’est plus et ne sera plus le Die d’il y a 50 ans mais restera toujours un endroit où il fait bon vivre ensemble. Je souhaite agir pour maintenir et sauvegarder cette qualité de vie.
Un mandat réussi ? Revenir à un Die apaisé où les gens dialoguent et se respectent, retrouver du bon sens pour un meilleur vivre ensemble.
Karine Brunel, 61 ans
Mes racines sont dioises. Mes grands-parents Brunel et Buffardel étaient très implantés dans le Diois : garagiste, directrice d’école, producteur de Clairette, adjoint au maire, résistants… Les générations suivantes sont parties travailler ailleurs mais beaucoup sont revenues au moment de la retraite.
Pour ma part, j’ai passé la plus grande partie de ma jeunesse dans les Hauts-de-France, j’ai suivi des études de psychologie à Lille, mais je me suis installée à Die au début de ma vie d’adulte. J’ai fait du soutien scolaire pendant 17 ans à la fondation Ardouvin de Vercheny. J’ai par la suite exercé différents métiers saisonniers à Die. Depuis une quinzaine d’années, j’accompagne des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer ou en situation de fragilité.
Par ailleurs, je me suis investie il y a quelques années dans la maison des jeunes et de la culture de Die et dans sa transformation en l’Espace Social actuel. J’y ai notamment effectué de l’accompagnement scolaire et ai été vice-présidente. Mais si je suis sensible au genre humain, je le suis aussi à la nature sauvage et j’ai à cœur qu’un maximum de personnes en découvrent la beauté. C’est pourquoi je m’implique dans l’organisation du Festiwild qui a lieu tous les 2 ans à Sainte Croix.
Un mandat réussi, c’est un mandat où tous les habitants-es auront pu faire entendre leur voix, où les décisions prises seront le fruit de concertations multiples et variées.
Laura Marchelli, 38 ans
J’ai grandi à Nice dans un quartier populaire et multiculturel, où le vivre-ensemble existait pleinement. Enfant curieuse et studieuse, j’étais celle qui était attentive aux autres et en prenait soin, tant dans la famille qu’à l’école.
Mon adolescence a été marquée par des épreuves personnelles ayant fragilisé ma santé, avec un parcours scolaire alternant entre hospitalisations et dispositifs adaptés.
Titulaire d’un baccalauréat économique et social, bien que pouvant faire valoir un handicap, j’ai fait le choix de l’autonomie et de l’indépendance. Mon chemin professionnel m’a amené entre autres, de la grande distribution à la restauration en passant par le ménage et les services publics.
À 28 ans, je suis venue m’installer à Die avec ma fille et son père. Jeune maman, j’ai choisi de m’investir dans le monde associatif pour agir concrètement dans des actions de proximité proches de notre quotidien, que ce soit par la co-présidence de la crèche ou au sein des Jardins Nourriciers. J’ai initié les nettoyages citoyens de la Drôme pour protéger cette ressource vitale qu’est l’eau. Parallèlement, j’ai fondé l’association SAB26 (Solidarité Anorexie Boulimie Drôme), tout en portant le projet de cantine solidaire « Les Popotes », alliant ainsi santé, bien manger et entraide.
Maman séparée depuis sept ans, j’ai exercé divers emplois à Die, que ce soit au Martouret, à l’école Notre Dame ou au Snack de la Piscine. Je souhaite transmettre à la génération qui vient, celle de ma fille, l’image d’un territoire solidaire, diversifié et préservé.
Permettre à chaque habitant.e de Die de vivre dignement, d’être reconnu et respecté, quels que soient son parcours ou ses fragilités, rendra ce mandat réussi.
Laurence Mundler, 70 ans
J’ai vécu à Die toute mon enfance, mon adolescence et la plus grande partie de ma vie d’adulte. Mon fils est né à la maternité de Die en 1992. Architecte, j’ai exercé ce métier avec passion durant quinze ans en libéral à Die puis salariée de la Maison Régionale de l’Elevage à Manosque où j’ai travaillé pour des agriculteurs-éleveurs.
J’ai grandi dans une famille nombreuse, dans un milieu à la fois ouvert et rigoureux. Je me suis investie dès 1988 dans l’organisation du Festival du Pied devenu Est-Ouest, d’abord en tant que bénévole, jusqu’à en devenir directrice. J’ai été élue à la mairie de 1989 à 1995. Membre active du Réseau Diois pour l’Accueil des Réfugiés, je tente d’y concrétiser mon besoin d’accueil de l’autre. Je contribue à la naissance de l’Université Populaire du Diois.
Je suis attentive à l’environnement, adepte de la sobriété heureuse. Je redécouvre chaque jour combien Die s’est transformée et rajeunie. Je suis heureuse et fière d’être membre de cette équipe d’une incroyable richesse d’expériences de vie.
Ce mandat sera réussi si cette équipe et les Diois transforment les controverses stériles en relations constructives.
Olivier Royer, 54 ans
J’ai grandi entre Trièves et agglomération Grenobloise. Étudiant, j’ai été responsable syndical au niveau national. Jeune adulte, j’ai été adjoint à Échirolles et délégué à l’Économie et au développement durable pendant 14 ans. Je suis depuis 2021 conseiller régional et actif au sein du Parc Naturel Régional du Vercors.
J’ai créé et dirigé pendant dix ans une grande structure culturelle sur le campus de Grenoble. En 2016, veuf depuis un an, j’ai fait le choix de revenir en ruralité à Die, pour tourner une page et retrouver un engagement professionnel qui ait du sens. J’ai alors pris la direction de l’Espace Social et Culturel Du Diois que j’ai quitté en mai dernier.
Depuis mon arrivée ici, deux fiertés construites collectivement me tiennent à cœur : d’une part, les luttes gagnantes pour la défense du train avec le collectif « Gare à Nous » ; d’autre part, professionnellement le développement de services pour les familles, notamment l’accueil de loisirs pour les enfants et les adolescents, sur l’ensemble du territoire du Diois.
Pour moi, le mandat sera réussi si nos actions permettent la création d’emplois durables et renforcent l’autonomie du territoire par des productions locales utiles à toutes et tous.
Ophélie Vigarié, 43 ans
J’ai grandi en Haute-Savoie, étudié à Grenoble dans le secteur culturel, puis vécu quinze ans en Ardèche avant de m’installer à Boulc en 2019.
Maman de deux adolescent·e·s, j’ai choisi Die depuis 2 ans pour y poursuivre ma vie : une ville à taille humaine, en pleine nature, avec un tissu associatif riche et des commerces de proximité.
Coordinatrice-animatrice à l’Accorderie du Pays Diois, le « faire ensemble » est au cœur de mon quotidien. Je suis convaincue que c’est par l’intelligence collective et la coopération que l’on fait vivre un territoire, où chacun·e a son rôle à jouer. Je suis aussi bénévole à La Gratui-terie qui porte des valeurs essentielles pour moi : la solidarité et le réemploi.
Mon parcours m’a outillée pour faciliter le dialogue, coordonner des projets et créer du lien. Mais au-delà des compétences techniques, c’est le goût des autres qui guide mon engage-ment. Aujourd’hui, je veux mettre cette expérience au service de notre commune, en rejoi-gnant une équipe municipale au plus proche des réalités du terrain, pour construire en-semble des réponses concrètes aux besoins des habitant·e·s.
Pour moi, ce mandat sera réussi si nous avons su créer les conditions d’une vraie participation citoyenne, où chacun·e trouve sa place et peut contribuer.
Pascale Caron, 72 ans
J’ai commencé ma vie professionnelle en 1975 en Savoie comme expert-comptable. Puis en 1995, je suis partie vivre avec mon compagnon au Québec. Cadre bancaire dans une coopérative qui finance l’économie sociale et solidaire, j’ai ainsi fait la jonction entre mon expertise et mes valeurs.
De retour en France fin 2010, nous nous sommes installés à Die, à Habiterre dont nous avons été membres fondateurs. Depuis, nous avons recréé un plus petit habitat participatif.
Au Québec, j’ai participé à la création de la 1ère accorderie puis du Réseau québécois. Par la suite, j’ai participé à l’ouverture de l’accorderie du Pays diois et était jusqu’à peu coprésidente du Réseau français. J’ai été également coprésidente de l’ESCDD et j’ai fait partie du Comité Leader.
Le Diois est un lieu magnifique, de par les personnes qui y vivent, ses paysages, son engagement multiforme dans la transition écologique. J’ai envie d’apporter ma contribution à son devenir. On dit souvent les comptables ennuyeux et bien non, j’aime rire, danser, écouter de la musique, lire.
Pour moi, le mandat sera réussi si, malgré un cadre budgétaire contraint, nous aurons répondu au mieux aux besoins des habitant.es, à travers des projets structurants.
Philippe Colin, 68 ans
J’ai choisi de vivre à Die depuis onze ans, conquis par les montagnes du Diois, la richesse des relations humaines, la qualité des productions locales, la vie associative et culturelle foisonnante. Rares sont les petites villes avec une telle diversité de collectifs, de services et de commerces en centre-ville.
Originaire de Lille, j’ai travaillé dans plusieurs entreprises, en régions lilloise, bordelaise et parisienne, plutôt dans l’industrie.
Diplômé en gestion et commerce, j’ai ultérieurement suivi une formation continue en alternance de psychosociologue. Cela m’a aidé à naviguer dans des organisations complexes. J’y ai conduit de nombreux projets en groupes pluridisciplinaires.
Engagé à la Carline, je m’intéresse de plus en plus au dynamisme coopératif local : Dwatts, l’Avant-Poste, la Biovallée….
Pour moi, le mandat sera réussi si la gestion courante est exemplaire et si nous nous concentrons sur un ou deux projets nouveaux réalistes, conduits avec l’ensemble des citoyens concernés.
Philippe Méjean, 55 ans, Tête de liste
Né à Aix en Provence, le Diois est ma région de cœur depuis 1993. Ce territoire me nourrit chaque jour par la beauté de ses paysages et la richesse humaine de ses habitants.
Ingénieur agronome, j’ai choisi de travailler dans les collectivités locales pour associer habitants et usagers aux projets publics : chargé de mission agri-environnement puis directeur à la communauté des communes du Diois, chef de projet Biovallée… Je dirige l’Institut négaWatt, qui accompagne les collectivités dans leur transition énergétique.
Sportif, randonneur, curieux de culture, je me suis investi dans le festival Est-Ouest et Diois volley-ball. Passionné par l’économie sociale et solidaire, j’ai présidé La Carline durant 8 ans.
J’ai une grande expérience des collectivités territoriales. J’en maîtrise les rouages, le montage de partenariats et de dossiers, la recherche de financements. Je forme des cadres et accompagne des élus. J’ai touché à de nombreux sujets : agriculture, habitat, social, gestion de patrimoine et travaux, environnement (rivière, déchets, énergie).
Ainsi, mon engagement politique prolonge le sens donné à mes choix professionnels, de vie. Je travaille en équipe et aurai plaisir à le faire avec élu.es et services. Je cultive l’écoute et la concertation apaisée, pour des réalisations concrètes avec participation citoyenne.
Un des projets qui signerait la réussite du mandat : la rénovation du groupe scolaire et de la salle polyvalente, pour les rendre agréables à vivre, sobre en énergie, à coût maîtrisé.
Pierre Grateau, 39 ans
Originaire de Lille, je suis arrivé en 2019 à Die avec ma compagne dans l’idée d’y fonder notre famille. Aujourd’hui, nos deux enfants y grandissent : l’un à la crèche, l’autre à l’école de Chabestan.
J’ai tout de suite aimé le dynamisme et la convivialité des Dioises et Diois, qui me rappelle mes terres natales. Je me souviens avoir été marqué par le nombre d’événements et d’activités proposées sur les murs d’affiches !
Professionnellement, j’ai fondé et géré plusieurs entreprises, notamment AssoConnect, logiciel qui facilite la vie de plus de 40 000 dirigeants associatifs. Localement, je m’investis comme administrateur bénévole de la coopérative l’Avant-Poste, bâtisse de 700m2 entièrement rénovée et réouverte aux Diois.
Je serais très heureux de mettre ma capacité d’initiative et mon pragmatisme au service des habitant/tes de cette ville qui nous ont si bien accueillis.
Un mandat réussi ? Des améliorations concrètes pour le quotidien, et une ville bien préparée aux enjeux financiers et écologiques à venir.
Spyros Lacombe, 42 ans
Installé à Die depuis 8 ans pour accueillir l’arrivée de notre fille, je découvre avec enthousiasme le dynamisme et la qualité de vie dioise. Territoire réputé pour son engagement écologique, social et culturel, je me jette avec plaisir dans ses combats et associations aux côtés de gens incroyables, d’ici ou d’ailleurs. Ingénieur de formation, j’accompagne depuis 20 ans la construction ou rénovation d’équipements publics. Attaché au dialogue et aux usages, je m’éloigne vite d’une posture d’expert et m’oriente vers de riches démarches de concertation, d’expérimentations, de sobriété et de mutualisation.
J’ai participé à la réflexion autour du dossier complexe de l’hôpital de Die avec le collectif de défense. Je m’implique dans La Trame pour l’accueil de personnes exilées. Et dans Die-Hawaï pour les festivals de BD en live.
Récemment, je suis heureux d’avoir collaboré avec la mairie et ses équipes pour la rénovation du gymnase et la réalisation du parc sportif, futur lieu emblématique du diois ! J’ai une grande admiration pour l’investissement incroyable des jeunes (et moins jeunes) dans ce projet.
Ma vision pour le mandat ? Mettre en œuvre une politique de concertation sincère et rassembleuse afin de multiplier les capacités d’action et soutenir les solutions qui viennent du terrain.
Thomas Bonvillain, 30 ans
Né en Normandie, grandi à Paris, je suis arrivé un peu par hasard dans le Diois mais j’y suis resté grâce aux rencontres, aux activités associatives et politiques. J’ai maintenant envie de contribuer à la vie locale et à ses combats.
Cadet de la liste, je serai attentif aux problèmes des jeunes auxquels je suis moi-même confronté : notamment la question du logement. Des prix raisonnables, des habitats sains et en quantité suffisante, c’est un défi en soi à Die.
J’aimerais aussi mettre à profit mes connaissances des politiques agricoles pour renforcer les initiatives déjà existantes dans le Diois. Familier des questions budgétaires, je pourrais aussi contribuer aux travaux des adjoints.
Pour moi, le mandat sera réussi si nous arrivons à remettre de la sérénité dans la vie locale tout en faisant avancer les dossiers importants pour les habitants et habitantes de Die.
Valérie Bourdin, 61 ans
Originaire des Yvelines, je partage depuis 18 ans mon temps entre Lyon où est basée mon activité professionnelle et Die, ma ville de cœur. J’en apprécie la dynamique sociale et humaine très chaleureuse.
Ma carrière professionnelle s’est inscrite dans le champ de la santé, d’abord comme secrétaire médicale puis dans la prévention. Depuis 30 ans, je suis directrice d’une association de prévention en santé sexuelle à Lyon.
Je me suis investie dans diverses associations dont le secours populaire à Lyon. Depuis mon arrivée sur le territoire, je suis administratrice d’écologie au quotidien qui organise les rencontres de Die. En outre, j’ai aussi accompagné des personnes en fin de vie.
Issue d’une famille engagée pour des politiques sociales, ma participation à la liste « Vivre ensemble » a été pour moi une évidence. Je souhaite faire bénéficier la ville de mes compétences dans le champ de la santé et suis particulièrement intéressée par le projet d’habitat autonome pour les ainés.
Pour moi, nous aurons réussi notre mandat pour lequel nous avons été élu.e.s, si nous mettons sur les rails un maximum d’engagements pris pour améliorer la qualité de vie des habitants et des habitantes de Die.