Un logement accessible et durable pour toutes et tous à Die.
Se loger est un des premiers sujets évoqués lors de nos porte-à-porte. A Die comme ailleurs, depuis 50 ans, la crise s’intensifie et la part des loyers dans les budgets modestes a doublé, jeunes, familles monoparentales ou recomposées, personnes âgées cherchant un logement adapté, saisonniers ou soignants, travailleurs : pour beaucoup, trouver un logement abordable à Die est un parcours d’obstacles.
Face à cette réalité, construisons du logement, mais surtout habitons mieux l’existant : créons de l’espace en cœurs d’îlots, densifions avec intelligence certains quartiers pavillonnaires, inventons avec les habitant·es des logements lumineux, sobres et confortables. La commune doit impulser, faciliter, sécuriser, accompagner.
Incitons à remettre sur le marché des logements permanents. Mobilisons tous les leviers locaux : maintien des taxes sur les résidences secondaires, les logements vacants et agissons pour réguler les meublés touristiques, sans opposer habitants, résidents secondaires et tourisme : Die a besoin d’équilibres.
Rénovons mieux et plus vite, luttons contre les passoires thermiques. Avec l’intercommunalité, facilitons l’accès aux conseils et aux aides. Amplifions l’Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat. Ainsi nous soutiendrons l’emploi et les artisans de la filière locale.
Diversifions l’offre, c’est une nécessité : logements sociaux de qualité, habitat intergénérationnel, résidence senior, logements et foyer pour jeunes travailleurs, stagiaires et saisonniers, solutions pour les femmes victimes de violences, habitat partagé.
Économisons le foncier. Utilisons des bâtiments municipaux pour du logement, louons des terrains pour des maisons accessibles avec jardin. Vendons plutôt à des organismes garants du bien commun : bailleurs sociaux, foncières d’habitat…
Aménageons et construisons en lien avec les habitant·es. Au hameau du Plas, arrêtons le projet, repensons collectivement les réponses au besoin de logement, sans passage en force.
Enfin, agissons avec méthode : priorisons, quartier par quartier, type de logement par type de besoin, en écoutant les Diois·es. Car le droit au logement se construit dans la durée, avec volonté et courage.
Pour la liste « Vivre ensemble », Philippe MEJEAN, Laurence Mundler, Olivier Royer